BARBARIES DANS LE NOSO : ATANGA NJI INTERDIT LES MACHETTES, LES HACHES ET TOUTES POTENTIELLES ARMES BLANCHES SANS JUSTIFICATIONS

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Le ministre de l’administration territoriale Paul Atanga Nji à réagi par une correspondance adressée aux Gouverneurs des deux régions anglophones, une restriction considérable de la possession, de l’utilisation et la vente de tout objet qui pourrait servir d’armes blanche. Le ministre prend cette décision en réaction aux barbaries devenues monnaie courante dans la partie anglophone du pays. Plusieurs exécutions en public ont eu lieu dans le NOSO depuis ces deux dernieres années. Ces actes criminels se sont plus accentués ces deux dernières semaines avec plusieurs exécutions et aussi des décapitations dont les corps sont ensuite jetés dans la rue comme pour une provocation.

Le MINAT à décidé de frapper du point sur la table en exigeant que désormais, toute personne qui désire acheter un hache, une machette ou quelque autre objet métallique du genre devra d’abord obtenir une autorisation du Sous-préfet de sa localité. Le vendeur devra identifier le client, obtenir son N°de téléphone, la localisation exacte de son domicile. Le vendeur devra aussi vérifier si l’acheteur a un chantier en cour, s’il il est propriétaire d’une boucherie ou d’une plantation avant de lui ventre l’objet. Autrement, cet acheteur serait suspect et par conséquent il ne devra pas posséder une arme blanche. Ainsi, toutes personnes trouvées avec une arme blanche sans justificatif sera considérée comme terroriste.

Il est à rappeler que les exécutions et les décapitations sont faites à l’aide des couteaux et des machettes. Les Barbares hauteurs de ces atrocités sont souvent des séparatistes anglophones, qui accusent leurs victimes de comploter avec le camp adverse contre eux, c’est à dire l’armée cameounaise. D’après des sources, certains natifs de ces régions étaient utilisés par l’armée pour espionner les séparatistes, et cela leur a valu à chaque fois une décapitation.

Suite à ces multiples atrocités, des camerounais choqués demandent aux soldats camerounais au front de ne plus se servir des populations en zone anglophone comme espions des ambazoniens afin de ne plus risquer leurs vies.

Cette mesure gouvernementale est une réponse peut-être insuffisante pour éradiquer ce mal, même si c’est un premier pas.

 

La Rédaction 

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